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samedi 20 août 2011

Insouciant et au soleil

Pour profiter un peu du beau temps et du soleil, on a décidé de louer des vélos pour aller se balader dans les rizières près de chez moi. Dit ainsi, ça semble être une très bonne idée : l'été, le soleil, le vélo, les rizières, le vent dans les cheveux, tout ça. C'était sans compter les 36° C qu'il fait dehors et c'était aussi oublier que l'ombre est aussi présente dans les rizières que dans les marais salants à Noirmoutier (c'est-à-dire inexistante).
Ne nous voilons pas la face, on a cuit comme des côtes de porc sur un barbecue, mais c'était très joli. Comme quoi, pas besoin d'aller bien loin pour voir de beaux paysages (dit-il alors qu'il habite à plusieurs milliers de kilomètres de son ancienne maison). La seule chose qui nous a sauvé de la déshydratation, ce sont les distributeurs de boissons, et donc d'eau, qu'on trouve à peu près partout au Japon l'été, même en pleine campagne au milieu des rizières. Et qui ne doivent pas beaucoup servir, à part pour les nigauds qui décident de faire du vélo en plein après-midi.
Cette promenade m'a au moins permis de rencontrer un paysan qui traitait ses rizières avec un hélicoptère télécommandé : plutôt que de mettre les pieds dans l'eau et comme le riz commence à être haut, il dirige son hélicoptère et largue les produits à distance. Je ne suis pas certain que ce soit super efficace, mais ça a le mérite d'être original.
Une fois rentré, et après une douche bien fraîche, l'heure du bilan est arrivée : c'était chaud, un peu pénible (à cause de la chaleur), mais tout de même très beau. En plus, j'ai pu parfaire mon bronzage ridicule de cette année. En plus du bronzage agricole au niveau des bras, de ma tête de panda à cause des lunettes de soleil trop larges, j'ai pu ajouter un début de bronzage à chevrons sur les pieds.

Décidément, j'ai comme l'impression que le soleil et ma peau ne me veulent pas du bien.

samedi 12 février 2011

Plutôt gruyère ou roquefort ?

Je crois que j'avais déjà montré un vélo de la marque "Fromage" mais je ne m'en lasse pas. C'est si romantique, surtout pour un vélo tout rose.

samedi 11 décembre 2010

Le couloir est mon placard

Comme les appartements de mon immeuble n'ont pas de genkan 玄関, la petite entrée qui sert à laisser ses chaussures dans les maisons japonaises, les gens préfèrent les laisser dehors, quitte à entreposer 5 ou 6 paires différentes dans un petit meuble réservé à cet effet. Si vous voulez une nouvelle paire de chaussures, rien de plus facile : il suffit de se promener dans les couloirs de l'immeuble, de trouver quelqu'un qui fait la même pointure que vous, puis de lui embarquer ses chaussures. En plus des chaussures que les gens laissent devant leur porte, le couloir de mon immeuble est rempli d'objets en tout genre. Ca va de l'écran d'ordinateur qu'on ne sait pas où ranger, aux skis, aux cartons qui ne rentrent pas dans le placard, etc.
Mon voisin s'est fait livrer un vélo l'autre jour mais il a la flemme de le monter pour l'instant, alors il le laisse dans le couloir (ces gens n'ont pas peur du vol).
Mon voisin de l'autre côté de la porte a quant à lui dû entendre parler du concierge qui a embarqué tous les vélos devant l'entrée de l'immeuble, car depuis trois jours il le laisse dans le couloir. Je lui ai demandé pourquoi il ne le garait pas dans le parking à vélo, ce qui me semblait quand même plus simple. Mais il m'a répliqué qu'au moins comme ça, son vélo est plus près de la porte et que grâce à sa technique, il peut partir une minute plus tard tous les matins. Où avais-je la tête ?
Quand un certain concierge va s'apercevoir de ça, je connais un vélo jaune qui risque de disparaître du paysage sans laisser la moindre trace de cambouis.

jeudi 9 décembre 2010

Aux grands maux, les grands remèdes

Malgré l'existence d'un parking à vélos à côté de mon immeuble, la plupart des résidents préfèrent garer leur vélo juste devant l'entrée. En journée ça va, mais le soir il y a parfois tellement de vélos qu'il est difficile d'accéder à l'entrée (surtout qu'il faut aussi éviter les chats agressifs qui se cachent entre les roues). Le concierge avait laissé un mot sur la porte le mois dernier qui disait, en gros, "bon, y en a marre, les vélos devant l'entrée, c'est fini".

Bien évidemment, ça n'a rien changé, mais on ne se moque pas impunément d'un concierge japonais. Ah ça non.
Hier je l'ai vu avec une camionnette en train de balancer tous les vélos devant l'immeuble en un gros tas, puis les embarquer à l'arrière de sa camionnette. Je ne sais pas ce qu'il en a fait, ni où il les a emmenés, mais tout ce que je sais c'est qu'il avait vraiment pas l'air content.

On ne brave pas l'autorité du concierge sinon il se fâche tout rouge.

lundi 8 novembre 2010

Vélo-chat à la rescousse

Je n'en avais encore jamais vu un comme ça : un vélo de livraison pour les camions-chats. Disons, que c'est plutôt un vélo-chat. En plus des camions, j'avais déjà vu des scooters et des mini-camionnettes, mais ils ont dû décliner toute la gamme : le bateau, le jet-ski, le deltaplane, etc. Je vais finir par commencer une collection et faire des vidéos que je mettrai sur le net comme les geeks des trains. J'aimerais tellement au fond de mon coeur qu'ils aient aussi construit un sous-marin.

Bonus : cette pub pour Yamato Kuroneko et son service de déménageurs (décidément, le ridicule n'atteint personne dans ce pays) :

vendredi 5 novembre 2010

Toujours plus au nord

Finalement, je n'ai pas croisé de biches, ni à l'aller, ni au retour. Pourtant, ça aurait pu être possible puisque je suis passé à côté de forêts où la chasse est interdite.

Mon grand périple avait pour but de récupérer une autorisation de quitter le territoire sans perdre mon visa, puisque si je sors du Japon même pour des mini-vacances, les autorités considèrent que je n'en veux plus (de mon visa). Forcément, cette formalité, qui consiste au final en un autocollant apposé dans le passeport, n'est pas faisable à Tsukuba, puisque tous les fonctionnaires ne doivent pas être habilités à coller des stickers, donc il faut aller loin pour ça : soit au bureau de l'immigration à Tôkyô, soit à celui de Mito 水戸, la préfecture du département d'Ibaraki où j'habite. On m'avait présenté le bureau de Tôkyô en me disant "Il y a du monde, donc il vaut mieux y aller très tôt le matin, quitte à y patienter plusieurs heures", ce qui me faisait moyennement rêver. J'ai penché pour Mito, même si aller là-bas, c'est comme aller au bout du monde.
Il y a bien un bus qui fait Tsukuba-Mito, mais j'aime moyennement le bus et je dois toujours rester concentré pour ne pas vomir sur mes chaussures, ce qui est gênant. L'autre solution consiste à aller à Tsuchiura 土浦 en vélo, puis d'y prendre le train pour Mito, à un peu plus d'une heure de train. La gare de Tsuchiura est à 10 km à vol d'oiseau de chez moi, mais plutôt 15 ou 16 km par la route. Heureusement, la rinrin rôdo, la piste cyclable du bonheur, y mène. Enfin, pour ça, il faut déjà y arriver, puisque comme je l'avais déjà dit, elle passe loin de la ville, et qu'il faut suivre la route pour la croiser. Il y a bien le bas-côté goudronné prévu pour les vélos, mais c'est du tout-terrain car personne n'a pensé à arracher les mauvaises herbes (à un moment, il faut même slalomer entre les citrouilles qui ont poussé sur la partie pour les vélos). Mais après, c'est tout droit jusqu'à la gare.

Grâce à cette mission, j'ai donc pu découvrir la partie de la piste cyclable qui va vers l'est, avec de jolis champs de lotus vers la fin. Mais le côté à l'ouest est beaucoup mieux, surtout qu'on y trouve le bateau-dauphin.

mercredi 20 octobre 2010

Nice, deux minutes d'arrêt


Suite et fin de l'histoire de la piste cyclable.
Un nouveau concept : la gare cycliste. C'est comme une gare ferroviaire, ou une gare routière, mais pour les vélos. Comme la piste traverse la campagne et qu'il n'y a pas de combinis (oui, c'est assez difficile à imaginer), ils ont construit une gare cycliste dans un village que la piste traverse, avec des toilettes, des distributeurs de boissons et des cartes de la région.
Et pour que ça ait encore plus l'air d'une gare, ils ont fait de faux quais de gare surélevés avec des bancs et des abris pour la pluie. On s'y croirait presque. Il ne manque plus que l'avalanche d'informations en tout genre déversée par les haut-parleurs comme dans les vraies gares.

lundi 18 octobre 2010

Des crapauds en veux-tu, en voilà

Pendant ma promenade à vélo, je suis passé pas très loin du Mont Tsukuba, la montagne aux crapauds dont on fait de l'huile. Il y a une façon très simple de savoir qu'on s'approche du Mont Tsukuba (mis à part le fait de se retrouver face à une montagne droit devant soi), c'est que les batraciens commencent à pulluler. Déjà, réellement, on entend les grenouilles coasser dans les rizières, mais aussi visuellement.
En plus des panneaux avec l'inévitable mascotte crapaud, on trouve aussi plein de statues à tous les coins de rue.
Et même ce crapaud géant turquoise qui dit de faire attention au volant : "Conduisez prudemment et rentrez chez vous sain et sauf. De la part de Monsieur Côa." (avec un jeu de mot un peu nul entre kaeru 帰る "rentrer chez soi" et kaeru 蛙 "la grenouille", écrit ici en katakana カエル pour que phonétiquement on ne puisse pas faire la différence entre les deux mots. A noter que je mets ce jeu de mots en deuxième position des jeux de mots à bannir des livres pour enfants et des affiches qui leur sont destinées, immédiatement après celui sur l'éléphant [voir note de je ne sais plus quand cet été]. Malheureusement, on le rencontre aussi souvent). Ce n'est pas clair sur la photo mais ses yeux clignotaient pour un effet encore plus réussi.

dimanche 17 octobre 2010

Vers l'infini et au-delà

Voulant profiter des températures anormalement humaines de la saison (25° c'est beaucoup plus supportable que 38° par temps humide comme cet été), je me suis dit hier que c'était enfin la période idéale pour aller faire des promenades en vélo. J'ai donc commencé par aller sur la Rinrin rôdo りんりんロード (qu'on pourrait traduire par la "route Dring-dring", en rapport avec le bruit des sonnettes des vélos), LA piste cyclable du coin : une piste qui parcourt 40 km et qui est censée être une sortie pour les gens de Tsukuba. Je dis bien "censée" parce que ce qui est un peu idiot, c'est qu'elle est à 10 km du centre-ville et que pour y accéder, personne n'a pensé à faire un accès spécial pour les vélos, donc il faut faire ces 10 km sur la route avec les camions car il n'y a pas toujours de rebords sur les côtés pour être séparé du reste de la circulation.
Résultat des courses, c'est complètement désert, ce qui est un bon point, et il n'y avait pas ces familles avec des gamins partout qui apprennent à faire du vélo (ce qui est un autre bon point). J'avais la piste pour moi tout seul et finalement, ce n'était pas plus mal. Je n'ai croisé que des riverains qui promenaient leur chien ou des grands-mères qui partaient s'occuper de leur jardin. C'est assez étrange comme endroit : une piste cyclable déserte, un peu sortie de nulle part, qui parcourt la campagne et les rizières. Comme elle n'est pas vraiment exploitée, les habitants des environs se sont appropriés les bas-côtés et il y a plein de mini-jardins, presque comme des jardins familiaux clandestins, ce qui donne un air très bucolique à cette route (j'ai mis une photo de fleurs pour qu'on saisisse bien le côté bucolique de l'affaire).
J'ai récupéré la piste en son centre à peu près et je suis allé jusqu'à l'un des bouts, donc j'ai dû faire 50 km environ si je compte la distance pour rejoindre cette route. Ce n'est pas énorme à vélo, mais je dois avouer avoir un peu souffert sur la fin avec mon vélo taillé pour un collégien. Mes genoux me suppliaient de rentrer. Mais j'ai fait une drôle de découverte dans la dernière partie du trajet qui valait bien d'avoir un peu mal aux genoux (je mettrai la photo dans la semaine, là y en a déjà trop pour un seul et même message).
De temps en temps, les concepteurs de la piste ont voulu faire des blagues en ajoutant des pentes qui n'existaient pas (ça ne se voit pas trop sur la première photo, mais en regardant les barrières sur les cotés, on voit que les pentes sont en décalage et ne sont pas très naturelles). Ca aurait pu faire rire des enfants, s'il y en avait ici, mais comme je l'ai déjà dit, la piste est un peu loin en campagne pour y emmener ses enfants. A moins de venir en voiture avec les vélos dans le coffre, mais c'est un peu nul. Quand je suis passé à l'aller, j'ai croisé une grand-mère en vélo, tirant une remorque pleine de poireaux. Elle peinait dans ces montées qui se succèdent alors que la route aurait pu être droite. Dans ses yeux, j'ai vu briller les flammes de l'enfer, qu'elle réservait pour le petit rigolo du service de la voirie qui avait eu cette idée à la con.

Il faut encore que je vois ce que ça donne en prenant l'autre côté de la piste, mais je pense que je peux déjà ajouter la route "Dring-dring" à la liste du parcours touristique de Tsukuba.

vendredi 9 juillet 2010

Limiter la surface au sol


Comment fait-on pour ranger plus de vélos alors qu'on n'a pas de place pour construire un nouveau parking ? On construit un second étage, pardi ! Je vous laisse deviner comment faire pour aller chercher son vélo quand il est en haut.

jeudi 3 juin 2010

Alors je vais prendre du Bleu d'Auvergne, du gruyère et une roue avant


Le vélo garé à côté du mien ce midi arborait fièrement plusieurs autocollants avec marqués "Fromage le choix" sur le pédalier, le cadre et le guidon. Comme le français est réputé comme étant une langue agréable à l'oreille, poétique et romantique, les Japonais n'hésitent pas à l'utiliser sur leurs enseignes, pour des noms de marques, etc. En règle générale, c'est juste pour faire joli, donc soit le message ne veut rien dire, soit il est en décalage complet avec ce qu'il est censé dire, comme ici. Bien évidemment, certaines caractéristiques graphiques comme les accents et les cédilles sont les bienvenues, et souvent ajoutées en surnombre si on juge que ça ne fait pas assez exotique.
Il y a une marque de vêtements très connue qui s'appelle "Cocue" (leur site est ici si vous voulez vérifier) et il n'est pas rare de voir des gens se balader avec des sacs estampillés "Cocue" dans la rue. La semaine dernière j'ai croisé un couple qui marchait amoureusement main dans la main, la fille portant un T-shirt avec marqué en gros "Cocue" dessus, alors que ce n'était manifestement pas un couple libéré qui se joue des conventions sociales et qui l'affiche ouvertement. Ils en faisaient tellement des caisses à se tenir l'un l'autre que c'en était encore plus drôle. Malheureusement je n'avais pas mon appareil-photo pour immortaliser cet instant comique.

mardi 18 mai 2010

Heureusement, la police veille.


En tant qu'étranger, je suis une proie facile pour le policier en mal d'action, ce qui me vaut des contrôles d'identité fréquents. Vendredi dernier, je me suis fait arrêter par un policier à l'air bonhomme pendant que je roulais tranquillement sur mon vélo, et j'ai même eu le droit à un avertissement écrit (scanné juste au-dessus). Ma grande faute : je roulais avec mon casque de MP3, qui s'avérait être trop grand. D'après ce que m'a expliqué le policier, il tolère les casques avec les petits écouteurs, mais pas les grands car ça empêche d'entendre les voitures (en fait, je pense qu'il croit que le volume de la musique est proportionnel à la taille des écouteurs...).

Soit. Sauf que justement, pour entendre les voitures, je n'avais pas mon casque sur les oreilles, mais mon MP3 était éteint et j'avais le casque autour du cou, ce que j'ai fait remarquer au policier. Il a approuvé, tout en ajoutant qu'il devait quand même me verbaliser car si j'avais mon casque avec moi alors que je faisais du vélo, ça signifiait que je pouvais potentiellement (可能性がある) finir par le mettre sur mes oreilles et devenir dangereux pour la circulation. J'aime beaucoup le concept du délit potentiel.

Je m'en suis tiré avec mon petit avertissement écrit, sans qu'il soit précisé au bout de combien de fois on est puni, ni la nature de la punition (des lignes à copier, une mise à la porte du pays, un bout de petit doigt en moins, etc.), et 20 minutes de perdues : le temps d'examiner ma carte de séjour, de la recopier méticuleusement sur son carnet, de me faire un quizz pour vérifier si c'était bien ma carte ("Récitez-moi votre numéro de téléphone", "Si vous êtes né en 1982, ça veut dire que vous avez quel âge ?") et d'appeler ses copains au poste avec son talwie-walkie pour qu'ils vérifient mon numéro d'immatriculation de vélo au cas où je l'aurais volé. Sur la fin il manquait un peu d'imagination, puisque j'ai échappé au relevé d'empreintes digitales ou au prélèvement d'échantillon ADN.

Heureusement que mon délit virtuel se limitait à potentiellement mettre mon casque sur mes oreilles. J'aurais eu plus d'ennuis si le policier avait décidé que je pouvais potentiellement braquer une banque ou éventuellement tuer des enfants dans une école avec une mitraillette.
Dans tous les cas, ce papier devient le premier d'une collection qui ira sûrement grandissante au fur et à mesure que mon casier judiciaire potentiel se remplira.

mercredi 12 mai 2010

Attention, chaussée glissante

Aujourd'hui, il pleuvait. Rien de bien méchant, sauf qu'il a plu toute la journée. Une petite pluie continue comme un mardi de novembre en Ille-et-Vilaine. Je rentrais tranquillement chez moi à vélo, quand de loin je vois débarquer une voiture de police, avec sirène et gyrophare. La voiture roulait lentement et de temps en temps, le policier installé à la place du passager sortait la tête sous la pluie et prévenait dans un mégaphone : "Attention, aujourd'hui il pleut. La route est glissante. Roulez doucement en voiture et tenez bien votre guidon à deux mains si vous êtes à vélo".

Ils sont prévenants ces policiers... Ils doivent surtout vraiment être en manque d'occupations dans leurs petits kôban 交番 (commissariats de quartier dispersés dans les quartiers). Sur les policiers japonais qui s'ennuient, je vous renvoie à la BD de Florent Chavouet qui en parle très bien dans Tokyo sanpo (http://florentchavouet.blogspot.com/).