mardi 31 mai 2011

Pour tous les goûts

Quand la gérontophilie a pignon sur rue.

dimanche 29 mai 2011

Combien de sucres ?

" - Voulez-vous intésucré ?
Non merci, sanfasson."

Et tout ça pour vendre de la lingerie.

samedi 28 mai 2011

Les fous du volant

Vous êtes fans de tuning de camion ? Vous avez bien raison.
Croisée à Tsukuba : une jolie camionnette avec un petit lion à la place du logo Mercedes, un tableau de bord en moumoute, un volant imitation "peau de serpent" et un levier de vitesse en cristal transparent. On a la classe ou on ne l'a pas.

vendredi 27 mai 2011

Panda, y es-tu ?

Depuis longtemps, le symbole du zoo d'Ueno à Tôkyô, c'est le panda. Manque de bol, le dernier panda était mort d'une crise cardiaque en 2008, sûrement après un effort trop intense pour se traîner jusqu'aux bambous. Ca fichait en l'air toute la promo et la communication du zoo qui est intégralement fondée sur le panda et son capital sympathie : affiches, logo, signalisation, peluches, etc. Heureusement, la Chine avait promis d'en redonner deux au zoo à condition d'en prendre soin et de ne pas les casser. Ils sont arrivés en début d'année et devaient être présentés au public en mars, le temps de s'acclimater, mais ça a été un peu retardé avec cette histoire de tremblement de terre. Ils sont maintenant prêts, alors avec des amis on s'est dit qu'on irait les voir, ces fameux pandas. Nous étions à ce moment encore rempli d'innocence et d'insouciance.
C'était sans compter sur les hordes d'écoliers en voyage ou sortie scolaire, traînés par leurs instituteurs pour aller voir les pandas (et accessoirement les autres animaux). On a vite fait une croix sur les pandas étant donné la file d'attente pour s'approcher de leur enclos, gérée par une dizaine de gardiens armés de mégaphones, et on est parti plus loin voir si l'herbe était plus verte (et elle l'était). Il a quand même fallu se faufiler dans la masse de CE2 à petits chapeaux qui paillaient et courraient dans tous les sens, mais on fini par les semer.
Le moment du déjeuner s'est avéré un bon moment pour visiter un peu plus tranquillement le parc, quand les enfants sont trop occupés à manger leur bentô avec les mamans qui accompagnent la classe. Vous remarquerez les chaussures laissées bien sagement en dehors du tapis pour ne pas salir. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas à la maison qu'on doit faire n'importe quoi.
On a raté les pandas, mais pas les loutres. Et ça, c'est presque mieux. Les pandas n'ont qu'à bien se tenir, on n'a pas dit notre dernier mot, loin de là.

dimanche 22 mai 2011

Et vous m'ajouterez une pointe de gingembre

Après le cappuccino, le café crème, le chocolat chaud classique, le chocolat chaud à la cannelle, le thé anglais au lait, le thé vert, le thé au citron, la machine à boissons près de mon bureau s'est enrichie d'un nouveau breuvage : la soupe à l'oignon au gingembre. Curieuse façon de fêter l'arrivée des beaux jours. Je doute de son succès auprès de la population alentour mais je suis parfois surpris.

samedi 21 mai 2011

Ne lâche pas la poignée, inconscient que tu es.

Une jolie affiche dans le métro de Tôkyô, montrant un caniche qui bondit dans l'herbe verte, insouciant. Il s'agit d'une campagne d'information destinée à sensibiliser les usagers qui oublient de se tenir aux poignées et qui risquent de tomber en cas de freinage impromptu. C'est alors le vol plané assuré, comme Super Caniche et ses belles bouclettes.

vendredi 20 mai 2011

Bilan des courses

Un peu plus de deux mois après le gros tremblement de terre, les traces des dégâts ont en grande partie disparues. Tsukuba a beau avoir été sacrément touché, il n'y paraît rien. C'est tout juste si on voit des fissures ou des trous dans le sol. De plus, mon nouvel appartement encaisse super bien les secousses et j'ai parfois du mal à les ressentir, au point que les gens que je connais à Tôkyô les sentent plus, alors que ça devrait nettement être l'inverse. En ce moment, j'ai des amis français qui sont à la maison et que j'avais prévenus qu'il y aurait des tremblements de terre tous les jours quand ils seraient là. Au final, dès qu'on est à la maison, on ne sent rien du tout et ils seraient presque déçus (comme si je leur avais promis qu'on irait à l'Aqua-splash et qu'à la place on se contentait d'aller cueillir des mûres dans la haie).
La bibliothèque où j'allais quasiment tous les jours pour travailler fait par contre un peu plus la tronche : le toit en verre s'est effondré, laissant passer la pluie avant qu'on ne bâche tout ça, toutes les étagères se sont renversées et le verre du plafond s'est incrusté dans les couvertures des livres. Les bouquins ne sont pas très contents, les bibliothécaires non plus. Réouverture prévue pour avril 2012. C'est loin.
Et enfin celui qui n'a rien demandé à personne : le monsieur de la statue que personne ne sait qui c'est (j'ai fait un sondage, aucune réponse. Je parie qu'il s'agit de l'illustre fondateur de l'université, mais la plaque est cachée donc je vais devoir patienter pour en avoir le coeur net).

Une fois de plus, les seuls qui s'amusent, ce sont les fabricants de gros scotch jaune et de plots de chantiers. Ils vont doubler leur prime cette année.

jeudi 19 mai 2011

Une presque star dans le train

Il essayait de passer inaperçu dans le Tsukuba Express, mais moi j'ai bien reconnu Julien Doré malgré son déguisement grossier.

mercredi 18 mai 2011

Tire sur la chevillette

Vendredi dernier j'étais de passage à Shinjuku avec des amis, et Alex nous a emmenés à la "Capsule Station" dont il avait parlé sur son blog il y a quelques temps. Il s'agit d'une salle remplie de distributeurs de jouets (gachapon ガチャポン en japonais, qui vient du son "gacha" qu'on fait en tournant la manette, puis du "pon" quand la capsule sort). C'est assez impressionnant et ça fait un sacré effet masse. La pièce est remplie de trucs à base de héros de mangas et je dois dire que mis à part Naruto et One Piece je ne connaissais pas grand monde. Heureusement qu'il y avait Anpanman et Thomas le train pour relever le niveau. En parlant de trains, je n'ai pas compté le nombre de distributeurs consacrés au Shinkansen, mais les concepteurs de capsules l'ont décliné sous toutes les formes : porte-clefs, machin à accrocher au téléphone portable, tampon, aimant, gomme, etc.
Parmi tous les porte-clefs Super Mario, les mini-crayons en formes de dinosaures et les figurines représentant les plus belles espèces de méduses du Pacifique, certains jouets sortent un peu du lot, comme les alpagas, parfaitement inutiles mais qu'importe (je dis ça mais j'aimais bien les méduses aussi).
Le mode d'emploi est assez simple mais on trouve quand même des autocollants partout pour expliquer de ne pas s'y prendre comme un manche. Après avoir tout regardé, mon choix a fini par se poser sur un distributeur consacré à Chidejika 地デジカ, le cerf de la TNT (la télé numérique arrive au Japon en juillet, et il fallait bien une mascotte pour fêter ça). J'ai longuement réfléchi avant de dire à voix haute quel jouet je voulais (si on ne le dit pas tout fort personne ne nous croit quand on récupère celui qu'on voulait au fond de notre coeur).
En ouvrant la capsule j'ai bien évidemment découvert le cerf que je voulais car le dieu des mascottes (dont les pouvoirs sont pourtant limités) m'a entendu. Si vous voulez en savoir plus sur ce charmant petit cerf en body jaune, voici le site officiel où on peut même télécharger des fonds d'écran (il y en a d'autres ici). Et si vous copiez son nom en japonais dans Google images, vous verrez plein de trucs, même des détournements un peu salaces.

lundi 16 mai 2011

Junk food made in Japan

Quoi de meilleur qu'un burger aux râmens pour remplir son estomac ? (La réponse est bien évidemment "Rien n'est meilleur.")

dimanche 15 mai 2011

Fais attention quand tu traverses

Il est parfois dangereux pour les enfants de traverser la route dans certains quartiers excentrés où il n'y a pas toujours de trottoirs ou de feux de signalisation. Pour que les automobilistes voient bien les enfants sur les passages pour piétons et évitent d'en faire de la purée d'enfants, on a installé un système de porte-drapeaux, en formes d'écoliers. Les enfants qui désirent traverser doivent prendre un drapeau jaune (qu'on voit bien de loin) dans le cartable du faux écolier et agiter gaiement leur drapeau, puis le reposer dans le porte-drapeaux situé de l'autre côté de la route.

L'idée est bonne, mais je ne sais pas si le choix de l'écolier à visage de poupée de film d'horreur est vraiment le bon. J'ai toujours un peu peur quand je rentre la nuit à vélo et que mes phares éclairent le visage livide des écoliers en bois, qui semblent toujours surgir de l'obscurité sans prévenir.

mercredi 11 mai 2011

Fous du Fafa

Au Japon, on trouve aussi l'ours Cajoline, sauf qu'il s'appelle "Fâfa" ファーファ. Ainsi, cela explique enfin les énigmatiques paroles de cette chanson, dont les auteurs sont apparemment fans d'adoucissants qui sent bon la jonquille :

lundi 9 mai 2011

Le désespoir de l'homme-sandwich

Que fait cet homme ? Mieux qu'une séance de Sport-élec, il attend tout simplement des potentiels clients, ou plutôt il les oriente grâce à son panneau. Il travaille pour une compagnie de construction qui possède des maisons-témoins dans la partie la plus récente de la ville. Et il reste planté là une bonne partie de la journée à s'ennuyer ferme.

Ce qui est étrange c'est qu'ils sont bien une dizaine parfois, dans ce quartier, plantés aux feux rouges, à indiquer la direction des maisons-témoins. Je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas un panneau planté pour l'occasion, surtout que ça doit revenir à cher de payer un type toute une journée seulement pour rester assis à s'ennuyer sur une chaise à un carrefour. Et ce n'est pas très épanouissant, surtout les jours de pluie (qui ne les empêchent pas de venir travailler en K-Way ou en ciré). Existe-t-il une législation qui interdit aux promoteurs immobiliers d'installer des panneaux ? J'en ai parlé avec des amis japonais qui m'ont dit que c'était pour les fois où les clients avaient des questions à poser (mais je doute que les gens alpaguent des types à un carrefour en ouvrant leur vitre de voiture pour se renseigner), ou alors à cause du vent qui déracine les panneaux publicitaires et c'est dangereux (oui, forcément, c'est "abunai"). Mais ça ne tient pas non plus, car à-côté des vélos sur la photo il y a d'autres pancartes, dont une pour un promoteur immobilier. Ca n'en finit pas de m'intriguer chaque fois que je passe par là-bas.

samedi 7 mai 2011

L'appât à corneilles

Les Japonais plus propres qu'un sou neuf ? Ca n'inclut pas les périodes de déménagement massif, pendant lesquelles tout est permis, surtout de mettre un peu le souk avant de partir habiter très loin. C'est du pain béni pour les corneilles et les chats errants de mon ancien chez moi. Les gros chats roux ont encore de beaux jours devant eux.

jeudi 5 mai 2011

Sous les pavés la plage

Dimanche d'il y a dix jours, j'étais à Tôkyô avec Julie Blanchin du côté de Shibuya, quand nous sommes tombés sur une manifestation contre le nucléaire. Bien évidemment, on a eu le droit aux slogans (mais pas très méchants) et aux pancartes avec des jolis dessins, mais c'était globalement plutôt gentil : les manifestants ressemblaient en majorité à des hippies japonais (la présence du festival Earth Day dans le parc de Yoyogi expliquant en partie la chose) avec des fleurs de colza ou des tambourins à la main.
La manifestation était sur-encadrée de policiers qui la suivait en permanence. On a compté à peu près un policier pour 7 à 8 manifestants, soit à peu près les mêmes quotas que pour les accompagnateurs en colonie de vacances ou en centre de loisirs. La manifestation occupait l'équivalent d'une voie sur la rue, et comme la circulation n'était pas coupée sur son trajet, les policiers étaient là pour protéger les gens des voitures (et au passage contrôler et canaliser l'événement l'air de rien). De plus, le cortège était morcelé en petits tronçons pour ne pas gêner les voitures aux feux et ne pas bloquer les bus qui passaient. Du coup, c'est assez difficile de réussir à imaginer le nombre de personnes présentes puisqu'on n'a vu qu'une suite de petits cortèges, et forcément au niveau impact c'est un peu léger : des groupes de cent personnes qui marchent sur la route à côté des voitures sans les gêner un minimum, ça ne marque pas trop les esprits. C'est bien dommage, pour une fois que des gens se mobilisent pour une cause au Japon...

Pour ceux qui pensent que ce n'est pas dans l'esprit ou dans la culture des Japonais de faire la grève, qu'ils ne veulent pas déranger, qu'ils ne sont pas violents ou tout autre cliché un peu du même genre, je vous renvoie aux manifestations de 1968-1969 coordonnées en partie par le Zengakuren 全学連 (vous trouverez facilement des photos en tapant "Zengakuren" dans Google images). Si vous avez le temps et que le sujet vous intéresse, vous pouvez toujours aller à la bibliothèque de votre ville ou quartier et consulter les archives du Monde de l'époque et vous verrez que les Japonais savent ce qu'est une manifestation ou une vraie grève (le fait est que ces actions ont été menées majoritairement par des étudiants, ce qui n'est pas sans poser un autre problème quant au monde du travail et à son rapport à la grève, mais ça montre au moins qu'à une époque pas si lointaine les gens s'intéressaient encore à la politique au Japon). Avec un peu de chance, les anciens numéros du Monde seront sur microfilm et vous sentirez dans la peau de James Bond pendant une heure le temps de faire vos petites recherches.

mercredi 4 mai 2011

La fiesta en offshore

Avec l'euphorie de mon déménagement, j'en ai oublié l'anniversaire du blog, qui a fêté sa première année d'existence le 2 mai dernier. Comme d'habitude avec "L'écureuil volant dans l'espace", on ne lésine ni les moyens ni sur les effets spéciaux, et pour célébrer dignement l'événement rien de tel qu'un gâteau en mochi et en Pocky agrémenté de décorations des plus festives. Les plus perspicaces d'entre vous auront bien évidemment remarqué du premier coup d'oeil que le gâteau en question est en forme de plateforme pétrolière. Mon père m'a toujours dit que j'aurais dû être pâtissier et il a bien raison.

mardi 3 mai 2011

Home sweet home

Après quelques jours à vagabonder sans maison et à visiter divers appartement, j’ai fini par trouver mon nouveau chez moi. Finalement, heureusement qu’il y avait eu la visite médicale peu de temps avant car ça m’a permis de me préparer à cette nouvelle chasse aux tampons. Pour finaliser le bail, il me fallait les tampons de l’agence immobilière, de la propriétaire, de mon garant, de l’assurance, de mon directeur de labo comme "garant moral" et le mien (qui se transforme en signature comme je n’ai pas de tampon à mon nom). Il a ensuite fallu que je signe une tonne de papiers à l’agence (je ne les ai pas compté, mais je dirais qu’il y en avait au moins quinze) pour tout un tas de trucs, dont parfois seulement pour attester que j’avais bien reçu certaines informations : comme quoi je n’allais pas faire de piano, de violon ou de flûte traversière dans l’appartement (l’interdiction ne portait bizarrement que sur ces trois instruments, je peux donc jouer du hautbois ou de l’harmonica à loisir), que je n’avais pas de chien ni de chat, etc. A chaque fois que je signais un papier, la fille de l’agence me faisait un reçu comme quoi j’avais bien signé le papier. Et à la fin, j’ai dû signer un papier attestant que j’avais bien signé tous les papiers précédents, signature attestée ensuite par un ultime reçu. J’ai ensuite pu recevoir mes clefs, non sans m’être endetté sur sept générations en payant les divers frais (les frais d’agence, la caution, la somme pour remercier le propriétaire de me louer son logement, un loyer d’avance) qui se sont élevés au final à un peu moins de 200 000 yens (ça fait beaucoup de zéros). Sachant que la propriétaire a renoncé aux frais de remerciement (reikin 礼金), qui représentaient presque 50 000 yens supplémentaires. Les contrats de location sont généralement de deux ans et il faut bien évidemment repayer tous ces frais à chaque renouvellement de contrat (sinon c’est pas drôle).
Je n’étais pas au bout de mes surprises en termes de dépenses liées à mon emménagement, puisqu’il a fallu que je m’achète des plaques pour le gaz (qui ne sont quasiment jamais fournies au Japon, les locataires déménageant avec), et quand le type du gaz est venu pour l’installation, il a fallu que je cède encore une caution de 15 000 yens. J’ai l’impression que les frais s’accumulent et qu’ils les inventent au fur et à mesure. Pour me consoler, j’ai le tiroir magique qui ne sert à rien sur mes belles plaques au gaz tellement neuves qu’elles brillent. C’est censé servir de grill pour faire du poisson. Mais un petit poisson alors. Je n’ai jamais vu personne l’utiliser et je me demande même s’il existe des gens qui cuisinent leur poisson avec ça, mais comme c’est sur toutes les plaques (vu le nombre de magasins que j’ai faits avant d’acheter les miennes, je suis devenu un vrai spécialiste), je me dis que finalement oui, ces gens existent quelque part. Ce n’est pas qu’une légende qui se transmet de troubadour à troubadour depuis la nuit des temps.
J’ai même hérité d’un système de douche/bain super perfectionné, avec des tuyaux, des robinets et des boutons partout. C’est dommage que ce ne soit pas cuivré, j’aurais pu me croire dans la salle des machines du Nautilus. Il s’agit en fait d’un système compliqué pour avoir de l’eau chaude. Car oui, cela peut paraître assez incroyable sachant que je suis au Japon, mais il n’y a pas d’eau chaude dans mon immeuble, donc plutôt que de l’installer une bonne fois pour toutes, chaque appartement a son propre système pour faire chauffer l’eau. C’est encore assez courant que des appartements n’aient pas l’eau chaude, surtout dans les logements un peu vieux ou bien destinés aux étudiants. A titre d’exemple, j’avais l’eau chaude dans mon ancien appartement mais le concierge (toujours lui) m’avait expliqué que ça ne datait que de deux ans. Avant, les locataires allaient se laver aux bains publics d’à-côté (car bien sûr il n’y avait pas de douche non plus) et pour la plupart mangeaient à l’extérieur à tous les repas. C’est un peu triste.
Mais séchons ces vilaines larmes, car j’ai un joli appartement, un deux pièces en plus (un luxe au Japon), avec un énorme balcon, situé juste à-côté du parc botanique (donc c’est plutôt calme) et je suis à seulement cinq minutes de mon bureau à vélo. Et sans colline à grimper pour y arriver (précision qui a son importance quand on connaît la topographie des villes japonaises).